Fichier de présentation, photographies, illustrations préparatoires.
Documentation.
Agut DamienTextes de cours.
L'exposition a été réalisée par Olivier Weller (UMR 8215, Trajectoires) et Martine Esline (MAE, USR 3225) à l'automne 2012.
L'auteur des textes et des photographies est O. Weller.
Texte d'introduction d'O. Weller
"A mi-chemin entre archéologie et ethnologie, cette exposition photographique retrace le parcours d'un chercheur à la poursuite d'un objet de recherche éminemment soluble, le sel.
Si le sel représente aujourd'hui un bien courant, une substance quasi inépuisable, aussi bien alimentaire qu'industrielle, il n'en a pas été de même dans de nombreuses sociétés préindustrielles. C'est au moins dès le Néolithique que les sociétés d'agriculteurs éleveurs en Europe ont cherché à l'extraire de ses divers supports naturels, soit dès le VIe millénaire avant J.-C. Actuellement, on associe plus volontiers l'exploitation du sel aux marais salants littoraux. Pourtant une grande majorité de la production a été et est encore réalisée par la chauffe artificielle d'une saumure ou bien par l'extraction de sel gemme.
Face à la disparité des salinités et des supports salés naturels (solide : roches, efflorescences, terres, sables, plantes ; liquide : eaux de mer, sources minérales, liquides physiologiques), les populations ont eu recours à une large gamme de techniques d'extraction. Toutefois, hormis l'exploitation du sel gemme, l'extraction du sel revient le plus souvent, parfois après lixiviation d'un produit salé, à traiter un liquide en le soumettant à une évaporation naturelle (sel solaire) ou bien artificielle (sel ignigène) jusqu'à cristallisation. Le sel en grain obtenu peut alors être utilisé tel quel ou bien emballé sous forme de pains durs de forme et de poids standardisés. Sous cette forme, il pourra être conservé et facilement transporté puis échangé sur de longues distances. La diversité de méthodes observables à travers le monde paraît alors intimement liée à celle des contextes environnementaux et au type de ressource salifère exploitée; elle répond aussi à la qualité du produit recherché (type de sels, cendres salées, sel en grains ou blocs de sel) et aux spécificités de la demande et du contexte social.
En privilégiant une approche ethnoarchéologique autour d'un objet de recherche à jamais disparu, il a été possible à la fois de construire un référentiel général des techniques de fabrication du sel, mais également, directement sur le terrain ethnographique, de documenter des formes d'exploitation (et de déchets) insoupçonnées et ainsi rechercher, sur le terrain archéologique, de nouveaux témoins d'exploitation ou revenir sur la fonction de certains vestiges. Plus encore, cette approche nous a permis d'avancer de nouvelles hypothèses sur la place de cette substance irremplaçable aussi bien dans la sphère domestique, technique que socio-économique.
A travers deux terrains ethnographiques, l'un en Nouvelle-Guinée (Indonésie et Papouasie Nouvelle-Guinée, Océanie) et l'autre en Moldavie (Roumanie, Europe), le sel produit, utilisé et manipulé revêt des fonctions bien diverses depuis le pain de sel standardisé utilisé dans les paiements, les échanges cérémoniels, voir comme monnaie primitive, et capable de circuler sur de longues distances à côté d'autres biens fortement valorisés, à un bien domestique et technique abondant sur place (sous forme de saumure) intensément exploité aussi bien pour la conservation alimentaire, l'alimentation animale, les usages thérapeutiques ou symboliques et, il y a encore peu de temps, pour la production de sel en bloc destiné à l'échange. Dans les deux cas, l'observation participante de l'archéologue, voire la fouille de structure ethnographique, a permis de préciser les réalités ethnographiques, mais surtout de construire plusieurs modèles prédictifs qui ont été testés sur le terrain archéologique. Ces derniers, même s'ils demeurent limités, ont permis de mettre à jour des situations passées inattendues pour le Néolithique et de mieux caractériser les fonctionnements sociaux des groupes qui l'ont manipulé et des processus historiques qu'il a accompagnés."
Remerciements
Ces recherches en Papouasie (Indonésie), Papouasie Nouvelle-Guinée et Roumanie ont été financées à travers plusieurs missions archéologiques du Ministère des Affaires Etrangères français (resp. P. Pétrequin, A. Coudart et O. Weller) ainsi qu'un projet CNRS-SHS (resp. OW) et un projet roumain ID-CNCS (resp. M. Alexianu).
C'est le besoin d'authentifier les traditions orales qui occasionna les travaux de José Garanger sur l'îlot de Retoka et d'autres sites du centre du Vanuatu. Les travaux engagés démontrèrent la valeur historique des documents oraux, auparavant mise en doute, et le caractère complémentaire des disciplines ethnologique et archéologique « pour éclairer le passé océanien le moins ancien » (Garanger 1972).
La tradition indique qu'« à sa mort, il [Roy Mata] fut inhumé à Retoka », un îlot situé au large de la côte ouest de l'île d'Efate, peu accessible et inhabité à l'arrivée des Européens. La tradition dit encore que « son corps fut exposé dans les différents clans qui lui devaient allégeance, avant d'être transporté à Retoka. Une grande foule accompagnait sa dépouille. Une grande cérémonie, accompagnée de sacrifices, fut accomplie; qui dura plusieurs jours. Une partie de la suite de Roy Mata et des représentants de chaque clan furent enterrés vivants, ils étaient volontaires pour le suivre au pays des morts. Les hommes étaient alors inconscients, drogués par d'absorption d'une très forte dose de kava (Piper methysticum) , mais non les femmes. D'autres individus avaient été sacrifiés pendant la cérémonie funèbre. On dansa et l'on chanta puis Retoka fut déclaré "terre interdite " : nul ne pourrait plus y séjourner sans danger d'y mourir ». Le panneau présente en images les principaux résultats de la fouille archéologique qui offrent un parallèle remarquable avec le récit.
Notes de travail, textes préparatoires, courriels, documentation.
Notes de travail.
Notes de travail, textes préparatoires.
Fichier bibliographique.
Duplicata des vues de terrain et d’objets depuis la première campagne jusqu’à la campagne 1981-1982 puis 1984-1985 et 1996-1997, 1998, 2000.
Présence d’un ensemble de diapositives relatives aux parures de Mehrgarh étudiée par Blanche Bathélémy de Saizieu (Ant. 2003).
Sont incluses dans cet ensemble, quelques diapositives des parures de Nausharo.
MAI336. De la campagne 1974-1975 à la campagne 1984-1985.
MAI337. De la campagne 1996-1997 à la campagne 1998.
MAI338. Campagne 2000 et parures.
MAI382. Campagne 1986-1987 et 1987-1988.
MAI383. Campagne 1988-1989.
MAI384. Campagne 1989-1990.
MAI385. Campagne 1992-1993.
MAI386. Campagne 1993-1994.
MAI387. Campagne 1994-1995 et 1995-1996.
Numéros des diapositives :
- 747 bis, 1583
- 5611 à 5615, 5619, 5621 à 5634, 5636 à 5659, 5662, 5663, 5666, 5668 à 5678, 5680, 5685, 5687, 5690 à 5696, 5699
- 5703 à 5706, 5709, 5710, 5713 à 5715, 5717 à 5735, 5737 à 5739, 5741 à 5748, 5750 à 5758, 5763 à 5773, 5776 à 5782
- 6091 à 6145, 6147 à 6161, 6163 à 6167, 6169 à 6178, 6180 à 6223, 6226 à 6238, 6240 à 6261
- OID1282 à OID1293, OID1295 à OID1306, OID1308 à OID1311, OID1313 à 0ID1339
Les diapositives 747 bis et 1583 sont respectivement de 1981 et de 1984.
Selon les séries de duplicata, on peut trouver de 1 à 10 exemplaires de la même diapositive.
Ces duplicata sont principalement des vues de terrain.
Sont classés ici les duplicata (10), 1 lot de 30 diapositives numérotées (2-12, 14-26, 28-33) non légendées, 6 diapositives éparses non légendées.
Il s'agit de vues du chantier D et du matériel, du matériel du chantier E, de vues générales et de photographies des archéologues. Présence de vues de matériel dont la provenance n'a pas été identifiée.
Dans cet article sont regroupés 7 duplicata et un lot de 11 diapositives non numérotées et non légendées. Il s'agit de vues des chantiers D et E ainsi que des vues du matériel des chantiers E, F et G.
Sont classés dans cet article : les duplicata (16) ; 4 ensembles de diapositives sans numéro de pellicules et non légendées (62 diapositives au total) ; 17 diapositives légendées (copyright P. Plailly/Eurelios).
Les clichés non légendés sont des vues de matériel des chantiers D, E, F, G et H, des vues du chantier G, des plans du tell et des chantiers D et E, des photographies des archéologues et des paysages.
Cette série est constituée de duplicatas de clichés et de clichés de films non sélectionnés pour les principales thématiques, considérés comme des duplicatas ou comme n’étant pas représentatifs de la thématique.
Négatifs 121-122. Pincevent 1964, objets.
Négatifs sans numéros. Négatifs non légendés. [Structure n°1, vue de détail oblique (1964)].
Duplicatas de certaines diapositives conservées aux cotes JP974 à JP980.
Certaines portent une identification alphanumérique.
Présence de six diapositives sans date classées en fin d'article.
Texte préparatoire.
Diapositives numérotées de 983 à 1004.
DVD de chants en Ki-Rwa (signifie la langue des Rwa) interprétés par le groupe de musique de Madame Nkasiyoi Pallangyo « ee-Yeiyo » (52 minutes 58 secondes). Copyright VEEMBI VA TIKISI SIRI YA SURA, Recorded and edited by GMT Technologies (GMTT), Arusha, Tanzania.
Les diapositives ne portent pas de nom d'auteur.
Manque F99b – 5435
Textes.
Texte préparatoire.
Texte et illustrations préparatoires.
Textes préparatoires.
Textes et illustrations préparatoires.
Photographies, carte.
Résumé, poster.
Carnet de fouille (extrait), lettres, texte de projet, rapport de stage, relevés, cartes, résultats d'analyse.
Présence d'un texte préparatoire de la publication de fouilles (Ant. 2004).
Présence de documents s.d.
Le négatif porte le numéro 4540.
Le négatif n'est pas légendé.
L’auteur du cliché est André Leroi-Gourhan.
Texte et illustrations préparatoires.
Textes préparatoires.
Inventaires, lettres, courriels.
Bulletins de commande, bulletins de souscription, factures, tarifs, lettres, tableaux récapitulatifs des envois, des commandes et des règlements.
Destinataires des échanges n°1 à 27.
Bulletins de commande, bulletins de souscription, factures, tarifs, lettres, tableaux récapitulatifs des envois, des commandes et des règlements.
Destinataires des échanges n°1 à 3.
Bulletins de commande, bulletins de souscription, factures, tarifs, lettres, tableaux récapitulatifs des envois, des commandes et des règlements.
Destinataires des échanges n°1 à 19.
Bulletins de commande, bulletins de souscription, factures, tarifs, lettres, tableaux récapitulatifs des envois, des commandes et des règlements.
Destinataires des échanges n°1 à 34.
13 photographies