Extraits d'article annotés, comptes rendus d'articles et de soutenance de thèse, notes de synthèse, documentation.
Négatifs 1-16. Refafeh. Non légendés.
Négatifs 17-19. Doura Europos. Non légendés.
Négatifs 20-37. Palmyre, sanctuaire de Bel.
Tirages des dessins sur calques encrés réduits de la campagne 1997, originaux MAFM227.
Echelle incertaine.
Les cartes ne sont pas signées.
Présence de 3 cartes non identifiées classées en fin d'article.
Les réductions de plans concernent en particulier la Terrasse de Tureng Tepe.
Les plans n°157, 159-162, 165, 413, 417-423, 425-428 n'existent qu'en réduction.
Les auteurs sont Jean-Daniel Forest et Anca Lemaire-Radacovici.
Courriels, versions préparatoires du texte, documentation, notes de travail, documents iconographiques.
Agut DamienTexte préliminaire
Agut DamienDocumentation, notes de travail, texte préliminaire.
Agut DamienTexte préliminaire.
Agut DamienCorrespondance, notes de travail, documentation, textes préparatoires.
Agut DamienNotes de travail, documentation.
Agut DamienEpreuves corrigées.
Agut DamienTextes préparatoires, notes de travail, ordre du jour de réunion, documentation, courriel, épreuves corrigées.
Agut DamienEpreuves annotées.
Agut DamienTextes préparatoires, dessins, illustrations.
Textes préparatoires, documentation, notes de travail.
Agut DamienCapture d’écran de la notice, notes, lettres, charte éditoriale, captures d'écran de mail, contrat, avis de paiement.
Rédaction d'une notice sur la « Jarre à décor zoomorphe » (n° inventaire 71.1970.28.145 Musée du Quai Branly - Jacques Chirac) pour l’ouvrage « La Collection – Musée du Quai Branly ».
Textes préparatoires, documentation, notes de travail.
Agut DamienTextes préparatoires, notes de travail, dessins originaux d'écriture démotique, courriels.
Textes et illustrations préparatoires, documentation.
Documents préparatoires des volumes X, I, 1, 1957 ; X, IV, 2, 1987 ; X, II, 4, 1991 ; X, II, 5, 1994.
Demandes de subventions, devis, listes de corrections, avis des rapporteurs, lettres, courriels, télécopies, notes de travail, spécimens de composition, états récapitulatifs et prévisionnels des parutions.
Documents préparatoires du volume 1, 4, II, fascicule 2.
Demandes de subvention, devis, listes de corrections, avis des rapporteurs, lettres, courriels, télécopies, notes de travail, spécimens de composition.
Documents de 1985 à 1988 et 2002.
L'objectif de cette expérimentation qui a été réalisée au Centre de recherches archéologiques de Valbonne du 10 au 20 mars 1980, était de mettre au point des modèles de reconstitution de structure d’habitat préhistorique.
Résumé, compte rendu de mission, photographies, dessins, lettres, ouvrage (copie).
Documents de 1979 à 1982 et 1999 (copie de la publication).
L'exposition a été conçue et réalisée par Alain Le Brun, Odile Daune-Le Brun (UMR7041, ethnoarchéologie), Fouad Hourani (UMR7041, micromorphologie) et Martine Esline (MAE, UMS 844) au cours de l'été 2002. L'auteur des textes et des légendes est Odile Daune-Le Brun.
Texte d'introduction d' Odile Daune-Le Brun
"Daté du 7 ème millénaire avant J.C. (dates calibrées), le site de Khirokitia, illustre la réussite de l'installation, sans doute dès avant la fin du 9 ème millénaire, sur l'île de Chypre de communautés d'agriculteurs – éleveurs. Il représente l'apogée de ce que l'on appelle le Néolithique pré céramique chypriote.
Les vestiges architecturaux mis au jour donnent la pleine mesure de l'exceptionnelle maîtrise technique des habitants de Khirokitia tant dans le domaine des constructions d'intérêt général — murs d'enceinte successifs, dispositifs d’accès— que dans celui des constructions privées, habitations de plan circulaire, au toit plat.
L’ampleur , la qualité de ces vestiges, le caractère exceptionnel de certains éléments et enfin leur bon état de conservation d’une part, et le développement du tourisme d’autre part, ont décidé le Département des Antiquités de la République de Chypre à entreprendre à partir de 1994 un programme de protection et de mise en valeur du site.
La mission archéologique de Khirokitia (CNRS - ministère des Affaires étrangères, directeur Alain Le Brun - UMR7041) fut tout naturellement appelée à collaborer à la réalisation de ce projet, en particulier pour l’édification, au pied de la colline, en dehors de la zone occupée par les vestiges archéologiques, d'une réplique grandeur nature de constructions dégagées par la mission française : un tronçon du mur d'enceinte, un des dispositifs d'accès au village et cinq éléments d'habitations.
Khirokitia a été inscrit, en 1998, par l’UNESCO au patrimoine mondial.
Ethnoarchéologie et micromorphologie
Ces reconstitutions ont été réalisées dans une optique ethno-archéologique, en confrontant “en direct” les interprétations proposées à partir des données archéologiques aux solutions techniques de l’architecture traditionnelle de Chypre. Elles sont le résultat d’une collaboration étroite, sur le terrain, entre des archéologues et des maçons ayant, eux, une longue expérience de l'utilisation, dans un même contexte géographique et climatique, des mêmes matériaux de construction qu'au néolithique : pierre, terre et végétaux.
L’intérêt de cette démarche a été de proposer des solutions techniques éprouvées en réponse à des problèmes spécifiques (exemple: la fabrication de briques crues sans moule ou celle d’un cerclage à partir d’une canne), de soulever des problèmes inattendus (exemple : la composition d’un badigeon), d’appréhender avec un nouveau regard la documentation archéologique et de poser de nouvelles questions, en particulier concernant la terre à bâtir.
L’examen attentif et en direct des différentes phases de fabrication de la terre à bâtir a montré qu’il existe, dans les pratiques traditionnelles de Chypre, des relations entre le choix des matériaux utilisés (sédiments et stabilisants), les techniques de fabrication (préparation des matériaux, pourcentage des différents composants, degré de malaxage et d'humidification) et l’emploi projeté (briques, mortiers, toiture, enduits ...)
En était-il de même au Néolithique ?
Pour répondre à cette question il était nécessaire de revenir aux documents archéologiques : associée à l’analyse des macrorestes et des empreintes de végétaux, la micromorphologie, qui s’attache à la fois à caractériser les matériaux (sédiments et végétaux) et à analyser les relations existant entre eux, a permis de toucher au plus près les techniques de fabrication de la terre à bâtir."
On notera que les tirages photographiques papier de l'exposition ne sont pas conservés au service des archives.
Exemplaire de la revue Sciences et Avenir.
L'auteur des diapositives est Bertille Lyonnet.
Carnets de terrain.
Journal, rapport, lettres, synopsis, carnets de terrain, relevés.
PP_V01_58. Documents graphiques (1970).
PP_V01_41. Documents textuels (1970-1972).
Rapports, lettres, carnets de terrain, dessins de matériel, listes de matériel, listes des pièces emportées pour étude.
L'auteur des dessins est J. Rougetet, architecte.
Les diapositives sont partiellement légendées.
Les fiches sont numérotées de 1 à 327 et de 500 à 800.
Liste des types d'objet : gobelet, vase, bouteille, bol, couvercle, pichet, pot, marmite, "calathos", cruche, cuvette, jarre, coupe, pyxide, soucoupe, cuve, coupelle, cratère, plat, godet, aiguière, jatte, flacon, support de vase, alabastre, lampe, assiette, cruchon, théière, canthare, tasse, broc.
Absence des fiches 29 et 326 ; présence d'une fiche 733 bis.
Notes de travail, tirages photographiques, texte et illustrations préparatoires, fiche de résultats d'analyse d'échantillons, dessins, inventaires de matériel archéologique, mémoire de maîtrise de Philippe Chambon intitulé "Un ossuaire S.O.M. à Berry-au-Bac (Aisne)", université Paris 1, 1991.
Texte de communication.
Notes de travail, coupures de presse, carnet de fouille, manuscrits, cartes, dessins.
Lettres, journal de bord, textes d’études, cahier de notes, relevés, photographies.
Certaines photographies sont légendées.
Notes, textes préparatoires d’articles, photocopies d’articles, lettres, magazines, carte postale, tableaux de mesures des ossements.
Notes de travail, résultats d'analyse d'échantillons de bitume trouvés à Ras'al Jinz (RJ-2), documentation, lettres, télécopies, textes préparatoires de publication, photographies.
Programme, circulaires, textes des communications, textes préparatoires de actes, documentation, lettre.
À l'exception d'un cas, les maisons de Kovačevo n'ont pas été incendiées, ce qui rend leur fouille particulièrement complexe, d'autant que les vestiges ont été retravaillés par l'érosion. La variété des techniques de construction est frappante. Un bâtiment au plan légèrement trapézoïdal exceptionnellement grand avec une surface de 156 m2 date de la deuxième période (Ib) du Néolithique ancien. Les tranchées et trous de poteaux sont bien visibles sur la photographie aérienne générale. Si une partie des habitations est construite à même le sol, d'autres sont aménagées au-dessus d'une fosse faisant office de vide sanitaire, sans doute en raison des conditions humides et pluvieuses de la région, dues au régime climatique méditerranéen. Les sols des habitations sont traditionnellement enduits d'une terre blanche carbonatée, à l'instar du Proche-Orient. Ces enduits sont régulièrement refaits, comme le montre la stratigraphie lorsqu'ils se sont effondrés dans les fosses sous-jacentes. Des espaces étaient ménagés entre les habitations, toutes d'orientation identique. Des fours à voûte et des foyers étaient installés à l'intérieur des bâtiments, pour le chauffage et la cuisson des aliments. Divers autres fosses ont été creusées. Des systèmes de fossés assuraient un drainage. Un puits à eau provient des niveaux du Néolithique moyen et est sans doute l'un des plus anciens connus en Europe. Aucune tombe d'adulte n'a été retrouvée, mais plusieurs tombes d'enfants, dont deux fœtus ou morts nés au fond de poteries, se trouvaient sous ou à côté des maisons. Plusieurs dépôts organisés d'animaux (chien, bucrane de bovidé) paraissent avoir eu une fonction particulière.
Le choix a été dès le début de faire une mission « lourde », d'au minimum deux mois par ans, totalisant en 25 années près de 55 mois de présence sur place. Ce fut la première mission archéologique française en Bulgarie depuis le début du XXe siècle, et la plus importante en cours dans un pays de l'Europe centrale ou orientale. Le cadre institutionnel est franco-bulgare, associant le CNRS, l'Université de Paris I, le ministère français des Affaires étrangères (principal financeur), l'Institut archéologique de l'Académie bulgare des sciences et le Musée historique de Blagoevgrad. Les responsables de la mission sont Marion Lichardus et Jean-Paul Demoule du côté français, et actuellement Liliana Perničeva et Vasil Nikolov du côté bulgare, ainsi que Malgoržata Grębska-Kulova et Lilijana Kulov. Le site a été aussi pendant ces 25 ans une école de fouille aux activités très complètes et environ 200 étudiants de différents niveaux et de différentes universités, françaises et étrangères, s'y sont succédés. La main d'œuvre ouvrière, composée à l'origine de lycéens organisés en « brigades » a été remplacée à partir de 1990 par des ouvriers salariés. L'ensemble du personnel mobilisé pour chaque campagne de fouille comptait donc couramment un minimum d'une cinquantaine de personnes, étudiants et chercheurs étant logés dans une vaste base de fouille, un bâtiment scolaire réhabilité, dans le village de Katunci. Les changements politiques, dans une zone à l'origine très sensible, car frontalière et très contrôlée, ont sensiblement amélioré les conditions de vie sur place, et plus encore depuis que la Bulgarie a rejoint l'Union européenne. Des chercheurs de nombreuses institutions participent à l'étude du matériel recueilli, dont les UMR 7041 (Nanterre), 7055 (Nanterre), 7209 (Museum), 6130 (Nice), 5809 (Bordeaux), 5594 (Valence), 5133 (Lyon) du CNRS, le Deutsches Archäologisches Institut (Berlin), l'Université catholique de Louvain (Institut des sciences archéologiques), la Frei Universität de Berlin (Institut de chimie anorganique), l'Institut archéologique de l'académie slovaque des sciences, le Musée d'Histoire naturelle de Sofia, l'Institut de géophysique de l'Académie bulgare des sciences.