Illustrations préparatoires.
Décomptes de restes par loci, décomptes par type de restes, diagrammes de répartition des restes, tirages de relevés, notes, tableaux statistiques, documentation, lettres, dossier de demande de financement
Les études concernent les chantiers de Djaffarabad et de l’Acropole.
L’autrice de l’étude est Jane Wheeler Pires-Ferreira.
Lettres, listes d’échantillons, télégramme, notes, résultats d’analyses.
Les études concernent les chantiers de Djaffarabad et de l’Acropole.
Les auteurs des études sont A. Mahdavi, C. H. Bovington,
Présence de 4 échantillons d’obsidienne (fragments de lames).
Notes, textes et illustrations préparatoires, listes des participants.
Le système d'enregistrement des données de terrain a été mis au point par Jean Perrot à la fin des années 1950 sur des sites préhistoriques en Israël.
- Les carnets de fouille contiennent une description de chaque locus, données brutes de terrain faites au cours de la fouille et travail de synthèse.
- Les catalogues de fouille contiennent une description des levées effectuées jour par jour dans les limites du même locus et de la même subdivision ou subdivision stratigraphique et un décompte, par matière, du matériel recueilli. L'emplacement de chaque levée est matérialisé sur le journal graphique correspondant.
- Le journal graphique est un plan général des structures en cours de fouille, exécuté chaque jour, sur lequel est matérialisé l'emplacement (en x, y, z) de chaque levée consignée dans le catalogue de fouille correspondant.
Les documents datent de 1968 à 1979 en large majorité. Présence de documents de 1985 liés au colloque de Cirey-les-Bellevaux (JP549).
Les boites des films portent les indications suivantes : « Apadana 1971 », « Suse (Ashuna) », « Suse picnic », « Apadana Chaour 1971 dernier film », « Chaour 1971 », « Choga Mish », « Moulages tables Suse 1970 », « Suse, visiteurs village 1968 », « Jaffarabad 1968 », « briques », « Suse pierres descendues », « Suse 1968 ».
Certaines boites ne portent pas d’indications.
Les documents datent de 1968 à 1979 en large majorité. Présence de documents de 1985 liés au colloque de Cirey-les-Bellevaux (JP549).
Documents de 1968-1979 et 1985.
Présence de quelques tirages relatifs aux sites de Tchoga Zanbil et Shushtar.
Les tirages portent les numéros des négatifs.
Les auteurs sont Victor Aïtzegagh, Elahe Shanideh, Odile Daune, Jacques Decroix, François Vallat.
Classement par périodes d’occupation et par chantiers.
Présence de relevés d’inscriptions.
Les auteurs sont Victor Aïtzegagh, C. Lalande, H. T. Wright et Pierre Leculier.
Les relevés correspondent à des tirages de plans d’ensemble de différents secteurs du site ou regroupant différents secteurs du site.
L’autrice de certains dessins est M. G. Froidevaux.
Au VIIIe siècle, sur le tepe oriental de Suse connu sous le nom de "Ville des artisans", les musulmans édifient la première mosquée. Elle devient alors le centre de la cité médiévale de Suse. Entre 1976 et 1978, les fouilles conduites par Monique Kervran (URA 19, CNRS et Centre de recherche d'archéologie islamique de l'Université de Paris IV) mettent au jour la Grande Mosquée, un couvent voisin et des maisons d'habitation.
L’auteur de certains relevés est Pierre Leculier.
En 1968, à la suite de la découverte de fragments d'architecture achéménide sur la rive droite du Chaour, un chantier est ouvert dans ce secteur, face aux tepes de Suse. Entre 1969 et 1977, Rémy Boucharlat (URA 19 du centre de recherches archéologiques, CNRS) et Audran Labrousse (architecte) mettent au jour le Palais d'Artaxerxès II, témoin de l'oeuvre des Achéménides à Suse au début du IVe siècle avant notre ère. Sur les ruines achéménides, existent des vestiges d'architecture des époques parthe et sassanide eux-mêmes recouverts par des vestiges islamiques, et notamment une sucrerie découverte en 1973.
L’autrice de certains dessins est M.-G. Froidevaux.
Les relevés de terrain sont classés par campagnes de fouilles.
Les auteurs sont C. Lalande, P. Leculier, Martinez, Rémy Boucharlat.
Les plans d’ensembles ont été publiés dans les Cahiers de la Délégation Archéologique Française en Iran.
Présence de deux relevés d’inscriptions.
Les auteurs des dessins de Daniel Ladiray, M. G. Froidevaux, J. Decroix, A. Chambon, Kerwran, Vincent Aïtzegagh.
Ces dessins d’objets concernent à la fois le secteur de « l’Apadana Est » et le secteur de « l’Apadana, Ville Royale ».
Ces plans généraux concernent à la fois le secteur de « l’Apadana Est » et le secteur de « l’Apadana, Ville Royale ».
Les auteurs sont Daniel Ladiray, C. Lalande, et Vincent Aïtzegagh.
Les recherches entreprises dans le secteur appelé "Apadana. Ville royale" ont débuté en 1975, après la découverte de la Porte du Palais de Darius I en 1972. Il était alors nécessaire d'étendre le chantier "Apadana Est" au vallon situé entre le tepe de l'Apadana et celui de la Ville royale, afin de résoudre le problème posé par l'accès à cette Porte et au niveau de l'esplanade.
Les fouilles, menées entre 1976 et 1978, sont dirigées par Claire Hardy-Guilbert (CNRS) pour l'étude des niveaux islamiques et par Daniel Ladiray (CNRS, CRFJ) et Joël Mallet (CNRS) pour l'étude des niveaux plus anciens.
Parallèlement, un second chantier nommé "Ville royale. Apadana" et situé de l'autre côté du vallon sur le tepe de la Ville royale, est ouvert sous la direction de Jean Perrot et de M. Mir Abdin Kaboli (Centre de recherches archéologiques de Téhéran).
Entre 1976 et 1978, les vestiges d'une nouvelle porte monumentale sont mis au jour. Ce nouveau bâtiment que les inscriptions sur les bases de colonne attribuent à Darius, apparaît comme un propylée conduisant au palais du roi.
Les noms des chantiers peuvent figurer en abrégé sur les documents :
- Apadana, ville royale : AVR.
- Ville royale, Apadana : VRA.
Sur certains documents, les désignations des chantiers peuvent être abrégées en "APAVIR" et "VILAPA".
En 1969, l'Office national pour la protection des monuments historiques de l'Iran accepte de financer un projet de conservation et de restauration du Palais de l'Apadana. Trois chantiers sont alors successivement ouverts avec comme objectif principal la compréhension des vestiges achéménides. Le premier chantier, situé sur le flanc est du tepe, est appelé "Apadana Est". La fouille, menée entre 1972 et 1978, est confiée à deux équipes : la première, dirigée par Monique Kervran (CNRS, URA 19 du centre de recherches archéologiques) assistée de Claire Hardy (CNRS) étudie les niveaux islamiques, tandis que la deuxième, dirigée par Daniel Ladiray (CNRS, CRFJ) , Rémy Boucharlat (CNRS, URA 19) et Audran Labrousse (architecte) étudie les niveaux plus anciens. Les découvertes furent remarquables : statue de Darius I et Porte du Palais.
Tirages
L’autrice des dessins est Marie-Geneviève Froidevaux.
Le chantier appelé "Ville royale II" est ouvert en 1975, sous la direction de Pierre de Miroschedji (URA 19 du centre de recherches archéologiques, CNRS). Situé au sud-ouest du tepe de la Ville royale, ce sondage avait pour but de fournir un cadre stratigraphique précis de l'occupation de Suse durant l'époque néo-élamite, de la fin du IIe millénaire au VIe siècle avant notre ère. Il s'inscrit ainsi dans la continuité du sondage de la "Ville royale I" qui couvrait le IIIe millénaire, alors que le IIe millénaire était connu par les fouilles extensives de Roman Ghirshman (Ville royale A) . A l'issue de trois campagnes de fouille menées entre 1975 et 1977, Pierre de Miroschedji a pu définir la séquence archéologique de Suse pour la fin de la période médio-élamite et la période néo-élamite, ainsi que les étapes de l'histoire de son peuplement à partir d'un cadre chrono-stratigraphique et typologique solide.
Dans le courant du IIIe millénaire, Suse s'étend vers l'est. Les occupations successives forment peu à peu une colline que les archéologues nommeront "tepe de la Ville royale". En 1972, un sondage stratigraphique appelé "Ville royale I", est implanté sur le côté occidental du tepe et Jean Perrot en confie la direction à Elizabeth Carter, professeur à l'Université de Californie (Los Angeles, USA). Ce sondage, conduit jusqu'en 1975, a permis d'établir la continuité entre les couches du IVe millénaire à l'Acropole et celles du IIIe millénaire au tepe de la Ville royale, de fixer la séquence archéologique de Suse au IIIe millénaire, et de mettre en lumière les différentes phases de l'histoire politico-culturelle de Suse durant cette période.
Présence d'un relevé de 1989 et d'un relevé de 1979.
En 1969 et 1970, la mission de Suse sous la direction de Jean Perrot conduit une fouille à proximité du grand chantier de la Ville royale A, exploré par Roman Ghirshman entre 1946 et 1966.
Tirages
En 1971, Jean Perrot commence le nettoyage du socle de la terrasse artificielle située au centre du tepe de l'Acropole de Suse et qui remonte aux origines du site (Ve-IVe millénaires). L'année suivante, commence la fouille du socle, sous la direction de Jean Perrot assisté de Denis Canal, pensionnaire de l'IFAPO. Le chantier est alors baptisé "Acropole II, Haute terrasse" afin de le différencier de celui dirigé par Alain Le Brun dans la partie sud-est du tepe : "l'Acropole I". Entre 1975 et 1977, la fouille, dirigée par Denis Canal, permettra de retracer l'histoire de ce monument, dont est dégagée la paroi sud, ce qui permet de préciser sa relation avec la nécropole découverte lors des fouilles anciennes. En 1978-1979, Jean Perrot précise la relation entre le massif funéraire dont il dégage deux tombes et la haute terrasse.
Tirages
Le chantier appelé "Acropole I" de Suse a été ouvert en 1969, sous la direction d' Alain Le Brun (URA 19 "Iran sud" du centre de recherches archéologiques, CNRS) . Implanté dans la partie sud-est du tepe de l'Acropole, ce sondage avait pour but de fournir un cadre stratigraphique précis de l'occupation de Suse, des origines de l'agglomération (début du IVe millénaire) jusqu'au milieu du IIIe millénaire. Entre 1969 et 1972, quatre campagnes de fouilles ont été menées puis deux autres campagnes ont eu lieu en 1977 et en 1978-1979. Alain Le Brun a pu alors reconnaître trois phases essentielles de l'évolution culturelle de Suse et grâce au matériel épigraphique mis au jour, définir les étapes de l'invention d'un système comptable puis d'une écriture originale, dans le dernier tiers du IVe millénaire.
Les auteurs sont A. Chambon, Vincent Aïtzegagh, Odile Daune et P. Steensma.
Certaines planches de dessins originales ont été découpées pour créer des planches typologiques.