<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/     http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
  <dc:title>Stucs et stèles, figures et cornes</dc:title>
  <dc:creator>Maison Archéologie &amp; Ethnologie René-Ginouvès (MAE)</dc:creator>
  <dc:description>Le décor sculpté, en partie victime d’un iconoclasme musulman assez tardif (après le milieu du VIIIè siècle), ne régnait qu’aux deux emplacements essentiels du temple : la façade, et la plate-forme (môtab) à bétyles surmontée de son kiosque à baldaquin. Ailleurs, le décor était stuqué et peint. Une petite partie du matériel des IIè – IVè siècles consiste en menus objets votifs. C’est du tout-venant, productions régionales aux formes un peu approximatives, ou importations pas nécessairement éblouissantes : Dharih n’est pas Pétra, qui n’est pas Alexandrie ! La brève époque chrétienne et la phase islamique précoce offrent surtout du matériel de la vie quotidienne, d’où émergent quelques objets de nature plus spirituelle, comme une peu commune amulette prophylactique « pour la salut de Georges, d’Elie et de Job ».</dc:description>
  <dc:date>2006</dc:date>
  <dc:format>13 photographies numérisées</dc:format>
  <dc:identifier>https://archives.mshmondes.cnrs.fr//stucs-et-steles-figures-et-cornes</dc:identifier>
  <dc:identifier>PM13/22-PM13/34</dc:identifier>
</oai_dc:dc>
